Plantation interieur Partie 1

Plantation en intérieur

1ère partie

Les cultivateurs d'intérieur débutant ont toujours plus d'enthousiasme que d'habilité. La tentation de sortir et d'acheter quelques équipements high-tech, pensant que les promesses de la publicité remplaceront l'inexpérience, amène à toute sortes de chers désappointements, incluant une récolte médiocre.

Clairement, les débutants ne considèrent pas assez les besoins de base pour installer une chambre de culture. En en face des trois options de base pour le milieu ils ne peuvent dire par avance lequel est le mieux pour apprendre tout en faisant.

En installant une chambre de culture pour un ami nouveau dans le business, j'ai pris des notes des différentes étapes que mon expérience m'a dicté, et je les relate en plus bas.

Trouver le bon endroit est essentiel. La sécurité demande une porte que vous pouvez fermer, des murs suffisamment épais pour bloquer le bruit, et il doit être étanche à la lumière. Les plantes demandent une régulation en température et humidité indépendante du reste de l'habitation, une conduite pour introduire de l'air frais et une autre pour extraire l'air consommé tout en minimisant les échanges d'air intentionnels pour piéger le CO2 que vous introduirez. Gardez en mémoire que l'eau, la saleté, et les bout de plantes tomberont sur le sol.

Un endroit dans le sous sol est le meilleur choix. Une chambre à l'étage est un pauvre second et une pièce inutilisé dans un appartement n'est pas mieux. Quoi que vous choisissiez, votre premier travail est de tout nettoyer, y compris le plafond, qui doit être au moins à 2,1 mètres.

Après un nettoyage complet, achetez un pot de fongicide tous usages, un pulvérisateur, et de la javelle. Mélangez deux solutions d'un litre, 60 ml de javelle avec un litre d'eau et une cuillère de fongicide avec un litre d'eau. Pulvérisez toute la zone avec l'une, puis l'autre, et laissez pendant 12 heures. Cela tuera les insectes et les champignons qui pourraient attaquer les plantes ou les germes.

Ensuite, vous avez besoin de maximiser la réflexion de la lumière. Le mylar est un peu cher. Peindre les murs de blanc plat est très facile, mais pour fermer une zone dans le sous sol, le meilleur choix est les feuilles de mousse expansé, de 2,3 Cm d'épaisseur. C'est blanc plat, a des propriétés isolantes pour aider au contrôle de la température et se découpe facilement avec un couteau électrique.

Notez que du plastique noir à été mis sur toutes les fenêtres du sous sol pour éviter les coups d'oeil, joignez la mousse expansé avec du scotch large.

La taille de la pièce dépend du nombre de plante que vous voulez faire pousser. Si vous cultivez à partir de graines, comme la plupart des débutants font, calculez que 50 % seront males et tous excepté un ou deux (gardés pour reproduire) seront détruits. Alors vos besoins en place évolueront durant le cycle de croissance.

La première fois, je pense, avoir 10 à 15 femelles poussant pendant quatre à cinq mois, à partir de graines sera une bonne chose. Ce qui veut dire démarrer avec 20 à 30 plantes. Cela tiendra dans un endroit de 3x3,5 métres en utilisant une lampe de 1000 watts métal halide. Durant la floraison, vous ajouterez une deuxième ampoule de 1000 watts au sodium haute pression, qui demandera son propre système d'allumage (ballast, prises, etc.). Une mesure à la louche c'est sept plantes en floraison de 120 à 150 Cm de hauteur à partir du niveau de la terre par ampoule et c'est le maximum.

Si vous pensez vraiment récolter, oubliez la fantaisie. Une bonne première récolte produira 30 à 60 grammes de bourgeons par plante en moyenne si vous utilisez une souche à dominante Indica. Par croisement et avec des techniques et de l'expérience on peut arriver à 120 à 180 grammes par plantes parfois. Mais ce n'est pas un article sur la sélection des graines, je recommande fortement d'utiliser une souche Indica si vous pouvez.

La sativa à besoin de plus de lumière, plus de place pour les racines, et est trop sensible à forte moisissure des racines et à l'humidité atmosphérique et a une plus faible gamme de tolérance au fertiliseurs qu'un débutant peut contrôler.

Un ventilateur d'extraction enlève l'air humide usé, et ramène de l'air frais. Le ventilateur que vous achèterez aura un débit par minutes (Mètre cubes par minutes). Achetez en un d'un cinquième du volume de votre chambre de culture. Une pièce de 3 mètres par 3,5 mètres et de 2,1 mètre de haut à un volume de 12,6 mètre cube. Elle aura besoin d'un ventilateur de 2,5 mètre cube par minute. Ce qui permet au ventilateur de fonctionner cinq minutes pour un échange complet de l'air, tout ce que vous avez besoin à chaque cycle d'extraction.

Montez le ventilateur prés du plafond, à pas plus de 60 Cm plus bas au maximum. L'air extrait à aller quelque part. Heureusement vous avez acheté un ventilateur de type "cage d'écureuil " et la sortie est facilement emboîtée dans un tube flexible de 12 Cm de diamètre. Si vous sortez par une fenêtre, camouflez la sortie, mais faites attention aux proches voisins qui pourraient entendre du bruit ou sentir la fleur de cannabis fraîche. Un meilleur choix est la trappe à cendre à la base de la cheminé d'un fourneau. Faites attention à être en dessous de la sortie de la fumée du fourneau ou alors la chambre de culture sera remplis de fumée.

Pour pendre la fixation de la lampe HID, utilisez des poulies et une corde. Vous la monterez et la descendrez beaucoup. A mon avis, un réflecteur est nécessaire de 120 Cm de large, en cône plat. Dans le sous sol, une prise 220 Volts 30 ampères doit être disponible. Si ce n'est pas le cas, envisagez sérieusement de payer un électricien pour en installer une avant de démarrer le projet. Il est crucial de pouvoir fournir la demande d'électricité pour le ballast de la lampe. Sur un circuit 220 volts 30 ampères, le ballast pompe 4,5 ampères. Il y a de la place pour utiliser trois lampes de 1000 watts. Le ballast a besoin de 50% de plus au démarrage.

La lampe est régulé par une horloge. Achetez en une égal à l'ampérage de votre circuit. Je recommande que le cycle végétatif de 18 heures marche de 3 heures de l'aprés midi à 8 heures du matin quand vous avez des chances d'être à la maison. Essuyez la lampe à l'alcool après l'avoir vissé, puis allumez-la.

Quand l'ampoule a démarré, démarrez le ventilateur de circulation d'air. Il doit avoir un diamètre de 20 centimètres ou plus et avoir un balayage de 90 ° ou plus. Mettez le sur quelque chose ou pendez le de manière à ce qu'il fasse bouger l'air dans la couche de 90 à 150 Cm. Démarrez le et prenez un bloc note, un thermomètre, et un hygromètre (pour mesurer l'humidité). Mettez les instruments à 10 Cm du sol et prenez des mesures toutes les quatre à six heures d'un cycle complet de 18 heures. Cette phase est cruciale! La température durant le cycle éclairé doit être entre 19 et 29 °C et l'humidité ne doit pas dépasser les 60 %.

Si la température est supérieure à 29°C enlevez le ballast de la chambre de culture, sinon laissez le dedans, la chaleur sèche diminue l'humidité. Si la température approche les 29°C vers la fin des 18 heures, c'est OK. Si elle est à 29°C plus tôt dans le cycle éclairé, faites fonctionner le ventilateur d'extraction pendant un cycle de cinq minutes, puis regardez de combien la température diminue et pendant combien de temps.

Basiquement, vous cherchez à identifier les moments ou vous déclencherez les ventilateurs d'extraction pour maintenir la température dans une gamme tolérable. Notez le les intervalles nécessaires. L'humidité dans le sous sol peut être un problème, si elle est supérieure à 60 % sans aucune plante dans la chambre de culture, elle augmentera quand elles seront dedans et les pourritures et les champignons pourront devenir un problème. La réponse est un déshumidificateur ou un oeil vigilant sur les pourritures.

Après que le cycle de lumière ait terminé, la température tombera. Jusqu'a 15°C c'est OK. L'humidité augmentera. Après que les plantes soient dedans, ajouter des cycles d'extraction pendant la période noir marchera si le sous sol est relativement sec à l'extérieur de la zone de culture.

Si les amplitudes de l'humidité et de température sont bonnes, alors, l'horloge que vous avez acheté pour contrôler les ventilateurs d'extraction aura deux cycles à 12 heures d'intervalle, pour introduire suffisamment d'air frais pour une bonne croissance. Quand vous aurez de l'expérience en culture, vous pourrez utiliser un thermostat/humidistat pour contrôler le ventilateur d'extraction. Mais dans ma serre, J'ai trouvé que de les coordonner avec l'injection de CO2 est très pratique. Aussi de part mon expérience, ce que j'ai fait pousser de mieux était avec des conditions de basse température nocturne d'environ 16°C avec une température de jour de 27°C au maximum et une humidité d'environ 40%. Les bourgeons semblaient avoir un contenu de résine plus élevé.

Le sujet de l'injection de CO2 peut être confus. Je vais sauter beaucoup de détails et vous donner une formule rapide. D'abord, le ventilateur de circulation marche 24 heures par jour. Louez une bouteille de CO2 de 2,5 Kg, celles en aluminium sont plus légères si vous avez le choix. Vous avez aussi besoin d'un régulateur de pression pour descendre la pression de la bouteille à un niveau sur pour le débitmètre et l'horloge à intervalles courts, une qui à des intervalles marches/arrêt d'une minute, plus une elctro-vanne. Indépendamment du régulateur que vous achetez, soyez sur de savoir vous en servir et qu'il peut réguler un flux de décharge final de 0,6 mètre cube par heure. Ce n'est pas ce que vous injecterez! Lisez.

Calculez le volume de votre pièce. Celle que j'ai installée faisait 24 Mètre cube. Multipliez votre volume par 0,0014.

Le résultat est la, 0,034 est le cubage de CO2 que vous lâcherez à chaque injection. Si votre débitmètre est réglé à 0,6 mètre cube heure, c'est 0,01 mètre cube par minute. Divisez votre objectif de CO2, ici 0,034 par 0,01 le résultat est 3,4 ou environ quatre minutes. Alors chaque cycle d'injection régulé par l'horloge fera 4 minutes. Alors réglez l'horloge pour injecter quatre minutes de CO2 toutes les 2 heures et demie après le début du cycle de lumière jusqu'à la fin. N'ajoutez pas du CO2 durant le cycle noir, il n'y en a pas besoin. Assurez vous que chaque cycle de CO2 arrive juste après un cycle d'extraction et synchronisez les horloges ou vous perdrez du CO2 . Fixez la sortie du tube de CO2 au centre du plafond pour permettre au gaz de flotter en tombant sur les plantes et d'être mélangé par le ventilateur de circulation qui marche 24 heures par jours.

Tout cela semble compliqué et franchement, une bonne chambre de culture est plus dure à faire que ce que vous pensez. Mais si vous la faites bien la première fois, c'est comme le vélo, vous n'oubliez jamais, et les plantes se développeront.

Le leurre des unités hydroponiques hight-tech et leurs promesses de plus grosse et meilleure récolte est difficile à résister. Mais vous êtes débutant, résistez. La vérité est que certaines approches plus simples marchent aussi bien que d'autres et sont plus faciles à apprendre en faisant.

Les installations hydroponiques sont difficiles à régler. La solution à une gamme de pH critique à maintenir tout le temps. Les systèmes à récupération demandent de suivre de prés la combinaison d'aliments. Et les problèmes d'oligo éléments aussi, trop ou pas assez ... En résumé ils ne sont pas mals quand vous avez de l'expérience mais pas pour la première fois.

Les mélanges de terre organiques en pot sont très chers. Il faut des ajustements continuels de fertiliseur car la plante extrait le contenu originel, et les problèmes d'oligo éléments sont difficiles. Il y a aussi moins d'indulgence au sur- arrosage ou à la surfertillisation.

De toutes les approches, un mélange sans terre est le mieux. C'est suffisamment poreux pour drainer facilement (les débutants tendent à sur-arroser), on peut le rincer d'un excédent de fertiliseur avec un gros rinçage à l'eau (les débutants tendent à sur fertiliser) et c'est léger. Plutôt que les sacs de culture je recommande les seaux en plastique de 20 Litres utilisés pour les produits alimentaires. Vous avez besoin de 20 litres pour une plante fleuri de quatre à cinq mois pour éviter l'étranglement et le rabougrissement des racines. Les plantes dans de trop petits pots tendent à fleurir prématurément.

Percez six trous de 6mm dans le fond pour le drainage. Un seau de 20 litres fait a peut prés 0,3 mètre cube. Un bon mélange c'est 50% de perlite, 25% de vermiculite, 12,5% de sphaigne (pas plus) et 12,5 % de sable propre. Ajoutez 250ml de chaux dolomitique fine à chaque mélange de seau. Achetez les quantités nécessaires de chaque ingrédient pour le nombre de seau que vous avez et mélangez bien les ingrédients. C'est un travail sale, portez un masque et soyez heureux de faire cela seulement une fois par culture. Remplissez les seaux jusqu'au bord et mettez les dans la chambre de culture.

La suite concerne l'eau et l'application du fertiliseur. L'arrosage à la main est mieux pour les premières semaines de la vie du germe, quand les besoins de la plante varient beaucoup et qu'elles sont plus sensibles au plus ou moins des niveaux optimums. Après cela vous stresserez les plantes en faisant votre chemin. Quand les plantes auront trois mois, il n'y aura plus de place dans la chambre pour passer.

La distribution d'eau et de fertiliseur est mieux faite par un système à tube. Bien installé , un système à tube est similaire à une unité d'hydroponique sans récupération et vous aurez plusieurs des mêmes bénéfices. Une bonne tuyauterie permet une irrigation lente et continue, sans compactage du sol et ou lessivage involontaire. Vous avez le bon ajustement quand seulement une petite quantité (125 cc ou moins) sort par les trous de drainage après un cycle d'arrosage. Plus la plante pousse plus vous ajouterez des cycles d'arrosage car la plante consomme plus. Il est préférable d'ajouter des cycles d'arrosage court plutôt que des longs. Certains humidimètres ne sont pas très cher et peuvent mesurer le mélange à divers endroits et vous saurez si la plante reçoit suffisamment d'eau. Testez trois pots tous les dix dans la chambre pour avoir un exemple représentatif. L'humidité mesure le maxi ou le mini relativement à l'humidité des racines. Je n'en ai jamais vu un qui avait des instructions pour l'humidité des racines du cannabis mais après les avoir un peu utilisé, mais le mini-maxi semble être un objectif à maintenir.

Un proportionneur de mélange (PM) peut injecter du fertiliseur dilué dans le système de tube chaque fois que vous arrosez. Le problème est la dilution. Je pense que la marque " Peter's " est la mieux pour apprendre, sont facilement disponibles et se dissolvent complètement même dans la solution fortement concentrée que vous chargerez dans le PM. Quelque part entre 1/3 et 2/3 des proportions recommandées pour l'application extérieure sont bonnes. Lisez les instructions du MP et du fertiliseur pour remplir le MP correctement. Il est toujours mieux de sous fertiliser que de brûler les racines des plantes. Elles n'en reviennent pas très bien. " Peter's " vend de nombreux mélanges mais la suite s'applique à peu prés tous les mélanges commerciaux. Dans les premières semaines de la vie d'un germe, arrosez à la main avec une solution stimulante pour les racines telle que " Ortho Upstart ". A trois semaines passez à une solution NPK équilibré telle que " Peter's " 20-20-20. C'est un fertiliseur de transition. A six semaines passez au " Peter's Pete léger " 20-10-20. Le N relativement plus haut promouvoie la croissance des branches et des feuilles. Le niveau de P plus faible ralentit la croissance des racines et évite la floraison prématurée. A trois-quatre mois quand vous fleurissez, passez au " Petter's Blossom Booster " 10-30-10 pour aider la formation florale (Bourgeons).

Très pratique, j'aime les horloges programmable pour contrôler les cycles d'arrosage. Vous pouvez vous débrouiller sans mais ils n'oublient jamais et ne partent pas en vacances. Et quand elles sont bien réglées, elles font tout le temps bien.

Raccorder la tuyauterie le PM et l'horloge d'arrosage ensemble demande un peu d'expérimentation. Rappelez-vous deux choses: Un petit flot en bas du seau est votre objectif, et le robinet de pression est la vraie clef. Quand vous vous demandez comment réguler le système, pensez robinet: Plus accélère le débit des gouttes, moins ralentit le débit.

Vous avez cela mais on n'a pas parlé de faire germer une graine. Quand vous avez vu le travail d'installation à faire vous vous demandez pourquoi faire pousser, mais rassurez vous le plus dure est fait. Le reste la culture est facile si votre chambre de culture est bien installée au début.

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