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Panaeolus Cyanescens :

Champignon Magiques - Copelandia Cyanescens - Hawaiian !! En Stock !!

 

Le Panaeolus cyanescens (synonyme : Copelandia cyanescens) est une espèce de champignon basidiomycète de l'ordre des Agaricales.

Baptisé en français Panéole bleuissant, du fait qu'il bleuit lorsqu'on le froisse, il est réputé à travers le monde pour ses effets psychédéliques et connu dans le milieu des psychonautes sous le nom fantaisiste de Panaeolus Hawaiien, voire de Champi hawaiien.

 


Paranoïa :

La paranoïa (du grec "παράνοια" (paranoia), "folie", des mots "παρά" (para) : "à côté de" et "νόος" (noos) : "pensée, esprit"  ) est, au sens premier, une maladie mentale chronique du groupe des psychoses, caractérisée par un délire d'un type particulier, dit délire paranoïaque, pour lequel il existe plusieurs thèmes récurrents. Il est opportun d'en différencier la personnalité paranoïaque, qui est un caractère particulier chez certains sujets, mais sans développement d'un délire (même si une personnalité paranoïaque peut évoluer vers une authentique paranoïa). Au début du XXIe siècle, dans un sens dérivé, le langage commun ou journalistique utilise le terme « paranoïa » pour rendre compte d'états comme la méfiance, la suspicion ou le scepticisme, qui ne sont pas pathologiques.

Présentation générale :

Historiquement, le terme de paranoïa était utilisé en Allemagne tout au long du XIXe siècle pour qualifier tout type de délire. En 1879, Richard von Krafft-Ebing isole les formes hallucinatoires (paranoïa hallucinatoria) des autres délires (paranoïa combinatoria). Emil Kraepelin définit plus précisément la paranoïa à la fin du XIXe siècle comme le « développement lent et insidieux d'un système délirant durable et impossible à ébranler, et par la conservation absolue de la clarté et de l'ordre de la pensée, du vouloir, et de l'action  . »

Dès lors, la paranoïa est définie comme un délire chronique, organisé, structuré, logique dans son développement, comportant le plus souvent un sentiment de persécution, entraînant une forte adhésion du patient, mais n'entravant pas les autres fonctions psychiques. Ce type de délire, dit délire paranoïaque apparaît préférentiellement chez des sujets marqués par un trouble de la personnalité paranoïaque pré-existant.

En français, l'adjectif qui correspond à paranoïa est « paranoïaque », et il ne doit pas être confondu avec le terme « paranoïde », de sens très différent (dans l'expression délire paranoïde) et utilisé pour décrire certains types de schizophrénie.

Les personnalités ou caractères paranoïaques

Le diagnostic de troubles de la personnalité suppose, chez les personnes affectées, un ensemble de traits de personnalité fixes et rigides apparaissant généralement lors de l'adolescence, ou au début de l'âge adulte, et remarquablement stables dans le temps. Ils entraînent soit une souffrance, soit des dysfonctionnements.

Il est d'usage de distinguer deux types de personnalités paranoïaques : la personnalité (ou caractère) paranoïaque proprement dite, et la personnalité dite « sensitive ». Ils sont susceptibles de diverses complications.

Cependant, dans certaines situations (syndrome dépressif, trouble anxieux, stress) on peut observer des traits qui pourraient faire évoquer une personnalité sensitive, mais qui sont liés à l'état psychologique, et donc contextuels, transitoires et réversibles. Dans ces cas, il ne s'agit pas de troubles de la personnalité.

La personnalité (ou caractère) paranoïaque

Ce trouble affecte de 0,3 à 2,5 % de la population générale  . D'un point de vue sémiologique, les personnalités paranoïaques se caractérisent par quatre traits fondamentaux qui entraînent à terme une difficulté d'adaptation sociale :

  1. La surestimation pathologique de soi-même ;
  2. La méfiance extrême à l'égard des autres ;
  3. La susceptibilité démesurée ;
  4. La fausseté du jugement.

Le DSM-IV définit ainsi le trouble de la personnalité paranoïaque   :

  • A. méfiance soupçonneuse envahissante envers les autres dont les intentions sont interprétées comme malveillantes, qui apparaît au début de l'âge adulte et est présente dans divers contextes, comme en témoignent au moins quatre des manifestations suivantes:
  1. Le sujet s'attend sans raison suffisante à ce que les autres l'exploitent, lui nuisent ou le trompent ;
  2. Est préoccupé par des doutes injustifiés concernant la loyauté ou la fidélité de ses amis ou associés ;
  3. Est réticent à se confier à autrui en raison d'une crainte injustifiée que l'information soit utilisée de manière perfide contre lui ;
  4. Discerne des significations cachées, humiliantes ou menaçantes dans des commentaires ou des évènements anodins ;
  5. Garde rancune, c'est-à-dire ne pardonne pas d'être blessé, insulté ou dédaigné ;
  6. Perçoit des attaques contre sa personne ou sa réputation, alors que ce n'est pas apparent pour les autres, et est prompt à la contre-attaque ou réagit avec colère ;
  7. Met en doute de manière répétée et sans justification la fidélité de son conjoint ou de son partenaire sexuel ;
  • B. ne survient pas exclusivement pendant l'évolution d'une schizophrénie, d'un trouble de l'humeur avec caractéristiques psychotiques ou d'un autre trouble psychotique et n'est pas nécessairement due aux effets physiologiques directs d'une affection médicale générale.

La personnalité sensitive et l'hypersensible

La personnalité sensitive est un type de personnalité paranoïaque marqué par un sens élevé des valeurs morales, l'orgueil (une haute estime de soi-même, qui conduit à se considérer comme jamais suffisamment reconnu à sa juste valeur), une hyperesthésie relationnelle entraînant une grande vulnérabilité dans les contacts sociaux, et une tendance à l'autocritique, à l'intériorisation douloureuse des échecs et à la susceptibilité. On ne retrouve pas l'hypertrophie du moi ni la quérulence présentes chez les autres personnalités paranoïaques.

Le tempérament hypersensible est également caractérisé par une sensibilité accrue aux stimuli, tant sensoriels qu'émotionnels,[5] qui amène également à une plus grande introspection, un retrait, et éventuellement différents troubles associés, selon les circonstances. Plusieurs sont qualifiés de timides, mais pas tous. L'excès de méfiance, chez ces personnes, peut mener à la paranoïa, mais peut aussi favoriser un développement harmonieux. Les expériences de l'enfance ont une importance déterminante sur le développement du tempérament hypersensible. 


 

Pavot somnifère :

 

Le pavot somnifère ou pavot à opium (Papaver somniferum), appelé également « pavot des jardins », est une espèce de plante herbacée annuelle de la famille des Papaveraceae originaire d'Europe méridionale et d'Afrique du Nord. Connue pour ses propriétés psychotropes, elle est aussi cultivée à des fins ornementales ou alimentaires.

De nombreux cultivars ornementaux existent de nos jours (paeoniflorum par ex.). On distinguait cependant deux variétés de pavot somnifère :

  • Papaver somniferum var. album - le pavot blanc ou pavot à opium. Fleurs à corolles blanches et à fruit indéhiscent (dont les graines ne peuvent être libérées sans destruction du fruit) contenant des graines d’un blanc jaunâtre. C'est plus spécifiquement de cette variété que l'on extrait le latex afin de confectionner l'opium.
  • Papaver somniferum var. nigrum - le pavot noir, œillette ou encore pavot bleu, cultivé pour ses graines. Fleurs à corolles d’un rouge violacé et à fruit déhiscent (dont les capsules présentent, sur le bord du plateau stigmatique, des pores, s'ouvrant lorsque le fruit se dessèche, et par lesquels les graines sont libérées) contenant des graines gris-bleu-ardoisé.

Toutes les variétés de Papaver somniferum contiennent des alcaloïdes opiacés dont les plus connus sont la codéine et la morphine. Cette dernière, outre la production à but thérapeutique pour ses effets analgésiques, fait l'objet d'un trafic illicite essentiellement destiné à sa transformation en un opiacé synthétique : l'héroïne.


Psilocybine et psilocyne :

PsilocybinePsilocyne

Alcaloïde présent dans plusieurs dizaines d’espèces de champignons hallucinogènes, la psilocybine est un ester phosphorique de la psilocine. Les deux alcaloïdes sont généralement présents dans les mêmes champignons mais la psilocybine y est en concentration plus élevée. Il s’agit de dérivés indoliques. Dans l’organisme, le groupement phosphate de la psilocybine est éliminé par une phosphatase ce qui libère la psilocine, métabolite psychoactif. La psilocybine agit à des doses du même ordre que la psilocine, soit 6 à 20 mg par voie orale. Elle fut isolée en même temps que la psilocine en 1958 par A. Hoffmann des laboratoires Sandoz à Bâle (Suisse) qui établit sa structure et mit au point sa synthèse chimique la même année. Plus stable que la psilocine qui s’oxyde facilement, elle pénètre aussi plus facilement la barrière hématoencéphalique. La psilocybine, comme la psilocine, produisent des effets similaires à ceux des autres hallucinogènes indoliques tel le LSD, c’est à dire des hallucinations affectant l’ensemble des perceptions (organes des sens et proprioception) ainsi que la conscience de soi. Toutefois, les crises d’angoisse, fréquentes avec le LSD sont beaucoup plus rares avec la psilocybine et la psilocine qu’avec le LSD.




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